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Les investissements des annonceurs en communication ont augmenté de 2,1% en 2006, selon le bilan annuel de l'UDA.
18 juillet 2007 – 9h45. L'Union des annonceurs (www.uda.fr) vient de publier son traditionnel bilan annuel des « chiffres clés des annonceurs » pour 2006. Un document de référence qui dresse un panorama synthétique du marché l'an dernier. Il en ressort que les entreprises et les marques ont investi en France 32,5 milliards d'euros nets pour leur communication en 2006, soit près de 2% du produit intérieur brut. C'est 2,1% de mieux qu'en 2005.
Les dépenses dans les médias ont progressé de 3,9%, à 11,799 milliards d'euros nets. Le segment le plus dynamique reste Internet (achat d'espace et liens sponsorisés) : +42%, à 542 millions d'euros, soit une part de marché de 1,7%. A titre de comparaison, c'est quatre fois plus que les investissements dans le média cinéma (qui ont crû de 5,3%). La presse écrite progresse un peu moins que le marché (+1,7%), principalement tirée par les quotidiens nationaux (+3,5%) et la presse gratuite (+7,9%). La télévision confirme sa solidité (+4,5%).
A la différence ce qui a pu se produire dans le passé, les dépenses hors-médias affichent un taux de progression inférieure à celles réalisées dans les médias : +1,1%, à 20,722 milliards d'euros nets. La part de marché du hors-médias demeure très supérieure à celle des médias : 63,7% contre 36,3%. Avec 9,979 milliards, soit près d'un tiers du total des dépenses (30,6%), le marketing direct reste le premier vecteur de communication dans l'Hexagone.
En 2006, Renault était toujours le premier annonceur (311,2 millions d'euros), loin devant E.Leclerc (218,6 millions), Unilever (214 millions), SFR (208,3 millions) et Peugeot (201,4 millions). Au sein du « top 15 des annonceurs », Orange affiche pour 2006 le plus fort accroissement de ses dépenses en communication (+43,7%), France Télécom la plus forte chute (-40,3%).